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Chapitre 2 : Sakura et le gardien du livre de Clow

Fin de soirée

La soirée venait de s’achever. Tomoyo était en bas en train de discuter avec Toya tandis que Sakura était partie coucher sa fille. Azusa avait 5 ans et cela faisait sept ans que Sakura était partie à Paris. Officiellement, elle était partie pour ses études, mais Tomoyo avait toujours pensé autrement.

Sakura avait eu une histoire avec un garçon pendant ses trois ans de lycée. Cette histoire s’était mal finie, à la fin de l’année scolaire, il avait quitté Tomoeda sans même la prévenir, sans lui donner de nouvelles. Sakura avait eu beaucoup de mal à s’en remettre, et avait confié à Tomoyo qu’elle souhaitait partir en Europe pendant une année, afin de voir d’autres choses. Probablement une manière d’oublier son passé.

Finalement, elle s’était arrêtée à Paris, et quelque temps plus tard, elle était enceinte. S’étaient-ils revus là-bas ? Avait-elle rencontré quelqu’un d’autre ? Personne n’avait jamais su, personne n’avait jamais osé le lui demander. En tout cas, elle avait décidé de rester à Paris. Son père était venu la voir quelques fois, mais elle avait toujours refusé que d’autres viennent, par gêne peut-être ? Pendant tout ce temps, Sakura avait élevé sa fille seule, tout en continuant ses études à l’étranger.

Mais au bout de sept années, elle a commencé à ressentir comme un manque. Sa place était à Tomoeda auprès de sa famille et de ses vrais amis. Elle décida donc de revenir s’installer dans la maison où elle avait grandi. En attendant évidemment de trouver un appartement où elle et sa fille pourraient vivre. Mais pour l’instant, elle était bien chez elle. Elle avait pris la chambre de son frère, et avait donné la sienne à Azusa. En fait, elle n’avait pas eu trop l’occasion de choisir, puisque c’est son père qui en avait décidé ainsi. Quand il avait ramené Azusa de Paris la semaine précédente, il l’avait tout naturellement installée dans l’ancienne chambre de Sakura. Il ne restait donc plus que l’ancienne chambre de Toya. De toute façon, cela ne le dérangeait pas puisqu’il n’habitait plus chez son père depuis quelques années déjà, même s’il était toujours à Tomoeda. Contrairement à Sakura, il n’avait pas d’enfant, mais il était en couple. Avec qui ? Sakura ne le savait pas, mais elle avait quand même une petite idée sur la question.

– Ca y est, elle dort à point fermé, dit Sakura en redescendant.

– Par contre, elle a oublié ça, dit Tomoyo en lui tendant une petite peluche.

– Bizarre, répondit-elle, je ne me rappelle pas lui avoir acheté.

– C’est normal, continua Toya, c’est papa qui lui a donné. Il parait que c’était à toi.

– Ca se peut bien, j’ai tellement eu de peluches quand j’étais plus jeune. En tout cas, il ne se dérange pas. Non seulement il lui donne ma chambre, mais en plus il lui donne mes affaires.

– T’as raison, elle n’a pas de chance d’hériter de tes vieux trucs.

– Ca aurait pu être pire, il aurait pu lui donner tes affaires.

– Je te signale que c’est quand même toi qui es installée ma chambre, alors si tu n’es pas contente, trouve un autre endroit pour dormir.

– T’as raison, je vais dormir ici sur le canapé, au moins je sais qu’il est propre, pas comme ta chambre.

– Si ma chambre est salle, ou mal rangée, c’est seulement parce que tu viens d’y déposer tes affaires.

Sakura le regarda d’un air méchant prêt à lui bondir dessus et lui arracher les yeux. Toya faisait de même.

– Vous êtes vraiment trop drôles tous les deux ! les interrompit Tomoyo. Ca fait pourtant sept ans que vous ne vous êtes pas vu, mais vous n’avez pas changé. Toujours en train de vous chamailler.

– T’as raison, mais ça ne fait pas tout à fait sept ans qu’on ne s’est pas vu. Même si on ne s’est pas vu en vrai, on a quand même fait quelques visios quand j’étais à Paris.

– Et bien qu’il soit très content de te revoir, Toya va bientôt repartir, répondit-il. On m’attend à la maison.

– Tu ne veux toujours pas me dire de qui il s’agit ?

– Tu verras bien demain ! Vous êtes tous invités à manger.

– Pas même un petit indice ?

– Tu verras bien, répéta-t-il en se dirigeant vers la sortie.

Il s’arrêta devant la porte et se tourna vers Tomoyo.

– Tu veux que je te ramène chez toi ? lui demanda-t-il.

Tomoyo, lui fit signe que oui d’un mouvement de tête. Toya alla embrasser sa sœur puis, tout en sortant, dit à Tomoyo qu’il allait l’attendre dans la voiture.

Sakura et son amie étaient maintenant toutes les deux face à face.

– Je suis si contente que tu sois rentrée, dit Tomoyo tout en serrant Sakura dans ses bras.

– Moi aussi je suis contente qu’on soit à nouveau ensemble, encore dans le même lycée.

– Sauf que maintenant, on est de l’autre côté de la barrière. On n’est plus des élèves, on fait partie de la grande famille des professeurs. Il faudra peut-être penser à être un peu plus sérieuse qu’avant.

– C’est toi qui dis ça ? répondit Sakura tout en rigolant.

Tomoyo la regarda en souriant et l’embrassa tendrement sur la joue. Un baiser qui en disait long sur ce qu’elle ressentait envers son amie.

– A demain, lui dit-elle en faisant un petit signe de la main.

Elle sortit pour aller rejoindre Toya dans la voiture et referma la porte.

– Tu l’aimes encore ? demanda Toya à Tomoyo.

– Je l’aimerai toujours, lui répondit-elle. C’est ma petite Sakura, comment ne pas l’aimer ?

– Tu dois pourtant savoir qu’elle n’a pas les mêmes sentiments pour toi ?

– Je le sais. Mais je l’ai vu aujourd’hui, je sais qu’elle est à nouveau heureuse, tout du moins en partie. La savoir avec nous, et la savoir heureuse, ça me suffit.

La mission de Sakura

Sakura était assise dans le canapé et prit une revue qui traînait sur la table. Elle était pourtant fatiguée, mais elle n’avait pas envie de se coucher tout de suite. Peut-être était-ce le fait d’être à nouveau dans cette maison qu’elle avait quittée il y a maintenant sept ans. Ou alors c’était peut-être parce qu’elle n’avait pas envie de dormir dans la chambre de son frère.

– Enfin seuls, on va pouvoir discuter.

Sakura qui était en train de lire s’arrêta net. Elle était seule dans la pièce et pourtant quelqu’un venait de lui parler. Elle regarda partout autour d’elle, mais ne vit personne.

– Hé, je suis ici, continua la petite voix.

Sakura baissa les yeux vers la peluche qui était à côté d’elle. La voix semblait venir de cet étrange ourson jaune.

– Ca y est, tu me remarques enfin ! Eh ben ! Dire que c’est toi qui es censée sauver le monde, on n’est pas rendu !

– Mais… mais… C’est pas possible ! Je dois rêver ! Une peluche, ça ne parle pas.

– Oh ! Je n’suis pas une peluche. Je suis Kérobéro, le gardien du livre de Clow. Mais tu peux m’appeler Kéro si tu veux.

– Le gardien de quoi ?

– Du livre de Clow !

Sakura le regarda encore. « Mais qu’est-ce que je fais, je suis en train de parler avec une peluche ! » pensa-t-elle. Mais malgré ça, elle continua comme si cette situation était tout à fait normale.

– Mais de quoi tu parles ?

– Tu es l’élue. Tu es celle qui a reçu pour mission de capturer les cartes. Et tu as un assez grand pouvoir pour y arriver. Tu es la chasseuse de cartes, la nouvelle Card Captor.

Sakura fixa Kéro d’un air étonné.

– Je n’ai RIEN compris ! lui dit-elle. J’ai dû m’assoupir, je vais me réveiller.

– Mais non, tu ne rêves pas. Bon, je vais devoir reprendre tout depuis le début. Il y a très longtemps vivait un grand Sorcier du nom de Clow Read. Son pouvoir dépassait tout ce que l’on pouvait imaginer. Afin d’utiliser plus facilement ses pouvoirs, il créa des cartes magiques. Certaines comme les cartes élémentales telles que le Feu, l’Eau, la Terre ou le Vent possèdent une force destructive incomparable. D’autres comme Flower ou Glow sont plutôt inoffensives. Il y a aussi Shield, la carte du bouclier qui elle, est défensive. Il y en a 19 en tout. Toutes différentes et donc complémentaires. Il y a quelques jours, les cartes ont été libérées du livre où elles étaient enfermées, et elles se sont échappées. Et ton travail, c’est de les récupérer.

– Il y a quelques petits points qui me paraissent obscurs, répondit Sakura qui voyait que ce rêve n’allait pas s’arrêter tout de suite. Tu m’as bien dit que tu étais le gardien du livre de Clow. Donc ton travail à toi, c’était de veiller sur les cartes. Alors comment se fait-il qu’elles se soient échappées ?

– Oui, ça, c’est l’éternel problème… Même si je ressemble à une peluche, moi aussi j’ai besoin de dormir. Alors tranquillement installé dans la couverture du livre, je me suis assoupi quelque temps.

– Quand tu dis quelque temps, c’est combien de temps exactement ?

– Bah… A mon avis… Une bonne dizaine d’années… Enfin je crois… Plus ou moins.

– C’est du sérieux pour un gardien ! Donc maintenant je dois réparer tes erreurs.

– T’as tout compris, donc si t’es d’accord on en reparlera demain parce que je commence à être fatigué moi.

– Attends… Je n’ai pas fini avec les questions. Ca fait dix ans que tu dormais dans ce livre, tu peux bien attendre encore un peu avant de te rendormir. Je voudrais savoir pourquoi c’est moi qui dois les capturer.

– Je te l’ai déjà dit, tu as un très grand pouvoir. Pas aussi grand que celui de Clow évidemment, mais il est tout de même très grand. Et un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

– Mais si Clow est plus fort que moi, pourquoi est-ce qu’il ne part pas lui-même à la recherche des cartes ?

– Tout simplement parce que Clow est mort il y a bien longtemps. C’est d’ailleurs pour ça qu’il avait enfermé les cartes dans ce livre.

– Et une dernière question, comment le livre a-t-il été ouvert ?

– C’est ça qui me pose encore quelques problèmes. Car pour ouvrir ce livre, il faut aussi avoir quelques aptitudes pour la magie. Que toi tu l’ouvres, ça ne m’étonne pas du tout. Mais ce qui est étrange, c’est que c’est ta fille qui l’a ouvert.

– Quoi ? Ma petite Azusa !

– Je t’avais bien dit que c’était étrange. En y réfléchissant bien, ce n’est pas si exceptionnel que ça. Etant donné que tu es sa mère et que tu as un très grand pouvoir, on peut penser qu’elle aussi possède des dons innés pour la magie. Mais même si c’était le cas, elle est beaucoup trop jeune pour avoir développé un réel pouvoir. En théorie, ça devrait être elle qui devrait partir à la recherche des cartes. Mais du fait de son jeune âge, de son inexpérience et de sa force quasi inexistante, ça ne peut pas être elle. J’ai donc dû chercher quelqu’un d’autre. C’est là que j’ai vu une photo où Azusa était avec sa mère, toi. Et rien qu’en regardant cette photo, j’ai tout de suite su que tu possédais une très grande force. Et je ne me suis pas trompé. Toujours est-il que je n’ai encore pas trouvé comment ta fille a fait pour ouvrir le livre. Mais maintenant, le mal est fait, et c’est toi qui dois partir à la recherche des cartes.

– Et si je décide de ne pas les rassembler ?

Kéro passa sous le canapé et en sortit un livre. C’était le livre de Clow. Il l’ouvrit à la première page et le tendit à Sakura qui lut à haute voix.

– Quand le sceau sera brisé, sur ce monde s’abattra le fléau.

– Le sceau a été brisé au moment où ta fille a ouvert ce livre, dit Kéro d’une voix grave. Si tu décides de ne rien faire… Pas la peine de te faire un dessin.

– Et le fléau, qu’est-ce que ça sera ?

– Aucune idée[1]. C’est la première fois qu’une telle chose se produit[2].

– Donc je n’ai pas le choix, il faut que je les capture toutes.

– Exact. Je vais donc te fournir le sceptre magique qui te permettra de capturer les cartes.

Le sceptre magique

Kéro leva sa main, ou plutôt sa patte, et le sceptre apparut. C’était une sorte de bâton de majorette tout rose avec à une extrémité quelque chose qui ressemblait à un bec d’oiseau orné de deux petites ailes blanches. Sakura regarda Kéro d’un air perplexe.

– J’espère que tu plaisantes ! Tu ne crois tout de même pas que je vais me servir d’une telle chose !

– Pas d’inquiétude, je peux en faire une version portable.

Kéro releva la patte et le sceptre se mit à briller et se changea en pendentif en forme de clé à bec d’oiseau qui vint doucement se poser dans la main de Sakura.

– Ca va mieux comme ça ?

– C’est toujours aussi ridicule… répondit-elle. Mais au moins, c’est plus discret.

– Maintenant, répète après moi. Clé du sceau sacré, je te somme d’apparaître. Moi, Sakura, chasseuse de cartes, je te l’ordonne, libère ta puissance !

– Clé du sceau sacré, je te somme d’apparaître. Moi, Sakura, chasseuse de cartes, je te l’ordonne, libère ta puissance !

A peine eut-elle fini sa phrase que le pendentif se mit à scintiller. Il se transforma ensuite en bâton tout rose. Le même que ce que Kéro lui avait proposé il y a quelques minutes.

– Woé, je croyais t’avoir dit que ça ne me plaisait pas cette baguette.

– Désolé, mais je n’y suis pour rien. La clé a pris la forme de ce que tu souhaitais. Donc si elle s’est transformée en bâton de majorette, c’est qu’au fond de toi tu le voulais. Ou alors, c’est que tes pouvoirs ne sont pas encore assez développés pour pouvoir la transformer en ce que tu veux. Au fur et à mesure que tu captureras les cartes, ton pouvoir augmentera et tu pourras transformer cette clé à ta guise. Mais apparemment, ce n’est pas le cas pour l’instant.

– Donc si j’ai bien compris, tant que je ne serais pas plus forte, il faudra que je parte à la chasse aux cartes avec ce bâton ?

– Tout à fait.

– Encore une petite question, une fois que j’aurais récupéré toutes les cartes, que va-t-il se passer ?

– Et bien tout d’abord, tu auras sauvé le monde, ce qui n’est pas rien, et en plus, tu deviendras la plus grande magicienne que cette Terre ait connue, après Clow Read bien évidemment.

– Bon, alors on y va. Peut-être qu’avec un peu de chance on pourra toutes les capturer pendant la nuit !

– Tu rigoles petite ! La capture des cartes n’est pas une partie de plaisir. En plus, même si elles sont en liberté, beaucoup d’entre elles sont encore inactives. Tu ne pourras les capturer qu’au moment où elles se manifesteront. Ca peut durer des mois, voire même des années.

– Et de quelle manière elles se manifestent ?

– Alors ça… En fait ça dépend. Watery, Windy, ou même encore Thunder peuvent provoquer des catastrophes naturelles, alors que Erase peut tout simplement décider d’effacer, ou plutôt de faire disparaître tous tes amis. Dark et Light, qui sont encore plus puissantes que les 4 cartes élémentales, peuvent décider de faire tomber la nuit en pleine journée, ou au contraire faire lever le soleil à 2h du matin. Mais je crois que quand elles passeront à l’attaque, tu t’en apercevras par toi-même. D’une part à cause des événements étranges qui pourraient se produire, mais aussi parce que tu ressentiras leur force.

– Bon, alors si c’est comme ça je vais aller me coucher en attendant qu’une d’entre elles fasse son apparition. Peut-être même que je me réveillerai de ce rêve.

– Haha, n’y compte pas, c’est bien la réalité. Mais j’ai encore une petite chose à te dire. Tout à l’heure, je t’ai parlé de cartes élémentales. Et bien parmi ces cartes, il y en a une plus importante que les autres, c’est Firey, la carte du feu. Une fois que tu l’auras capturé, je pourrai reprendre ma forme originelle. Parce que peut-être que là je ne suis pas très charismatique, ce qui est un peu normal étant donné qu’au début tu m’as pris pour un ours en peluche, mais c’est parce que c’est une forme d’emprunt. Une forme que j’ai empruntée en attendant de récupérer tous mes pouvoirs. Mais ces pouvoirs, je ne les aurai que lorsque toi tu auras capturé Firey. Et seulement à ce moment, je reprendrai ma vraie forme qui est, n’ayons pas peur des mots, vraiment incroyable. Incroyable de puissance, mais aussi incroyable d’aspect. En fait, je ne me rappelle plus trop à quoi je ressemble, mais je sais que c’est vraiment exceptionnel. C’est pour ça que tu dois faire de cette carte ta priorité a-bso-lue. D’autant qu’avec ma forme originelle je pourrai t’être d’une grande aide puisque j’aurai gagné en puissance.

Tout à coup, Kéro s’arrêta. Il regarda autour de lui. Sakura n’était plus là. En fait, elle était partie au moment où il avait commencé à lui parler de sa « forme originelle ».

– Tant pis pour toi Sakura, tu ne sais pas ce que tu rates.

Puis, comme attiré par une force étrange, Kéro se dirigea vers la cuisine.

– C’est bizarre, je sens quelque chose qui vient d’ici. Quelque chose que je n’avais pas ressenti depuis longtemps.

En une fraction de seconde, Kéro se tourna vers la table sur laquelle était posé un plat encore tiède.

– Du gâteau au chocolat ! cria-t-il en se jetant dessus.

Tomoeda, la nuit

Il était déjà tard et la nuit s’était maintenant totalement emparée de Tomoeda. Dehors, pas un bruit ne se faisait entendre. Les oiseaux dormaient, et pas un chat ne traînait. Toute la ville était endormie, ou presque. A l’autre bout, une grande et mince silhouette se tenait sur son balcon.

– Tu as enfin pris connaissance de ta mission Sakura. J’espère que tout se passera bien. Mais tu n’as pas à t’en faire, Kéro est là pour t’aider, et tu peux aussi compter sur moi.

De l’intérieur de la maison, une voix l’appela.

– Tu ferais bien de venir coucher, tu sais bien que demain on a des invités.

– J’arrive tout de suite, Toya. J’arrive.

La silhouette rentra à l’intérieur, ferma la porte-fenêtre, descendit les volets, puis éteignit la lumière.


[1] Il ment, comme dans l’histoire originale, Kéro connait la nature du fléau.

[2] Mais le fléau lui a évidemment fait oublier qu’il s’est déjà produit auparavant.


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